D'une étreinte étonnante,
d'une révélation inattendue,
de mains qui serrent et enlacent,
de corps qui se tendent,
se cherchent et se trouvent,
comme si c'était attendu,
comme si c'était prévu.
Une étreinte fugace,
trop brève et trop puissante,
qui laisse le corps en émoi,
et l'esprit au grand vent,
au grand soleil,
accroché à ce souvenir fugace,
d'une étreinte qui embrasse.
Maltaverne
18 VI 2008
jeudi 19 juin 2008
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